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Presse 2 en

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“Le Quatuor a transporté les mélomanes dans un voyage symphonique remarquable.”

“…les quatres interprètes ont fait résonner le Tango Nuevo au plus profond, pour atteindre le coeur d’un public captivé. ”

M.M.

“Astor Piazzolla ou Gustavo Beytelmann sont au tango ce que Chopin a été à la valse: on écoute les Valses de Chopin, on ne les danse pas, on ne danse pas les tangos transcandés de PIazzolla ou Beytelmann, on les savoure bouche-bée, la main sur le coeur!
C’est en tout cas l’effet produit à l’écoute du Quatuor Caliente qui a enthousismé les amateurs venus nombreux les applaudir lors de leur récent récital à Cairanne dans le cadre de “Musique dans les Vignes”.
[…] Une rencontre au sommet exaltant ce “tango nuevo”, perle de l’Argentine d’aujourd’hui. Ambiance chaleureuse, survoltée parfois, mais surtout une interprétation venue du coeur et parfois même des tripes, qui vous emporte au septième ciel et peut-être même au-delà!”

Ph. Gut – L’hebdo – Le Comtadin

“Une Soirée Magique autour du tango:
Venir écouter le Quatuor Caliente, c’est faire de très belles rencontres durant toute une merveilleuse soirée.
Mardi, au Théâtre des Arts, ils étaient cinq jeunes musiciens passionnés par le Tango Nuevo d’Astor Piazzolla […] et ont offert ‘Encuentro’, une interprétation pleine de sensibilité et de fougue dans une maîtrise parfaite de chaque instrument, hommage répété au tango argentin.
Les pièces jouées sont des rencontres avec le maître Piazzolla et d’autres compositeurs ayant inventé et fait vivre le tango nuevo.
Chaque instrument livre une puissance et une finesse, tour à tour et tous à la fois, emportant le public dans des volutes de force et de fragilité, de chagrin et d’ivresse, avec un plus pour le bandonéon, témoin majeur de la musique de Buenos Aires.
Une atmosphère épatante s’est emparée de l’intérieur du théâtre que personne ne souhaitait plus quitter.”

MARTINE MAGNON(CLP) – Le Journal de Saône et Loire

“…Le lendemain soir, changement radicale de style. Le Théâtre de Poche du Parc de Wesserling a, pour la première fois depuis la création des Musicales, accueilli le public à guichet fermé. Le public a baigné dans l’ambiance enivrante et pétillante du tango argentin avec le Quatuor Caliente, dont le nom “chaleur” se justifie amplement![…].

Caliente a abordé, avec une impressionnante maîtrise, les différents styles de tango[…]
Au programme, différents compositeurs, du XXème siècle, Ginastera, Beytelmann, Castillo, Scarpino, Caldarella, Gonzalez, qui ont contribué à la renommée du genre avant qu’Astor Piazzolla conquière l’Argentine et le monde avec son Tango Nuevo et les méandres mélodiques du bandonéon.
Chez ce quatuor, l’enivrante et pétillante filiation entre musique de danse moderne et musique classique touche à l’envoutement. A travers ses harmonies riches et sensuelles, on décèle l’image des drames populaires et du fatalisme du peuple argentin.
Les touchers de piano et leurs claquements énergiques mêlent de façon savoureuse les timbres du bandonéon, les sonorités colorées et chaudes du violon, les pizzicati profonds et les harmoniques magnifiquement timbrées de la contrebasse. […]

Le Théatre de Poche est devenu un lieu magique dans le paysage musical régional.”

LA Maller – L’Alsace

“…Le Quatuor Caliente revisite le tango traditionnel avec une énergie puissante, dynamique et virtuose!.”

Midi Libre

“… les jeunes musiciens du Quatuor Caliente prouvent que la musique de Piazzolla trouve une résonance bien au-delà des cercles restreints des amateurs de tango. Leur fougue est communicative, comme en témoigne la réaction du public […]
Tous ensemble, ils sonnent merveilleusement…”

Jérémie Szpirglas

“…Le Quatuor Caliente défend une approche respectueuse, humble et intérieure de cette musique, cherchant, à la manière scrupuleuse des interprètes d’un quatuor à cordes classique jouant Mozart, Brahms ou Bartok, à respecter la lettre et l’esprit du compositeur.
[…] La musique de Piazzolla résonne alors avec une vérité et une densité nouvelles.”

La Terrasse

“… Les spectateurs, venus en nombre dans le cadre enchanteur du théâtre de Nymphée, ne s’y sont pas trompés. Le quatuor Caliente, particulièrement en forme, a su faire partager sa passion. […] Il avait invité Vincent Maillard dont le vibraphone a donné une dimension supplémentaire à l’ensemble. A la maîtrise d’interprétation des oeuvres de Piazzolla, Salgan, ou Beytelmann, ils ajoutent une émotion et une énergie communicative. La finesse et la qualité des arrangements apportent une touche personnelle aux grands classiques du tango, comme à des morceaux plus méconnus. Le Public est conquis!”

“…Le Quatuor Caliente a régalé la nombreuse assistance de mélomanes. […] Ces musiciens talentueux ont fait découvrir un univers musical plein de chaleur, de vigueur, de force et de fragilité…”

“… Ce qui frappe dans ce quatuor, qui avait pour l’occasion invité Laurent Colombani, guitariste de qualité, c’est l’enthousiasme et la joie de vivre et de jouer ensemble, en plus d’une interprétation magistrale.”

Francine Piget

“…Profondément inspirés du dynamisme et de la pulsion vitale propres au compositeur argentin, les cinq musiciens débordent d’originalité et de fougue dans une cohésion sans faille. Des moments de lyrisme passionné alternent avec des épisodes typiquement jazzy, des élans romantiques ou des effets rythmiques d’une énergie débordante, sans que jamais l’expression individuelle et collective ne trahisse l’esprit de Piazzolla.
[…] Une ambiance envoûtante…”

Gérard Moindrot – Pianiste magazine

“… Le quatuor revisite le répertoire de Piazzolla avec une exaltation contenue, mais puissante. L’exactitude et l’émotion de l’interprétation témoigne de cette admiration désintéressée et vraie qu’ils lui vouent. Plus qu’une simple restitution, c’est une appropriation juste, passionnée, subtile de l’oeuvre de Piazzolla qui nous est donnée à écouter. Un vrai régal pour les oreilles. Du tango blessé à vif, parfois violent, douloureux, enlevé, triste. Du Piazzolla dans toute sa splendeur ! Son oeuvre a été comprise, intégrée, aimée. On en ressort étourdis, fascinés que nous sommes par la force de cette musique qui provoque l’évasion. Un voyage mental au coeur de l’Argentine torturée de Piazzolla.”

Cécile Strouk